En région rurale, les citoyens peuvent compter sur plusieurs services médicaux — cliniques de première ligne, soins à domicile, services préhospitaliers — mais l’urgence demeure le seul service accessible en continu pour répondre aux situations aiguës et imprévisibles.
L’urgence joue un rôle de filet de sécurité, en complément des autres services existants, particulièrement le soir, la nuit et lors des situations critiques.
De nombreuses études canadiennes et internationales montrent que lorsque l’accès à une urgence est réduit, les délais de prise en charge augmentent et les risques pour les patients aussi.
La science démontre notamment que (voir section articles scientifiques) :
Quand les services sont réduits, les problèmes de santé sont souvent pris en charge plus tard — et plus tard signifie plus grave.
Concrètement :
La santé publique appelle cela la “loi inverse des soins” : moins de soins sont disponibles précisément là où les besoins sont les plus grands.
Autrement dit :
Les études internationales montrent que lorsque l’accès aux soins primaires et d’urgence se détériore, la confiance dans le système baisse et le recours à l’urgence augmente par défaut.
Les médecins d’urgence canadiens soulignent que :
Réduire les services d’urgence en région rurale n’est pas une simple réorganisation : c’est une décision qui a des effets réels, mesurables et documentés sur la santé et la sécurité de la population.
Quand une urgence ferme ou réduit ses services en région rurale, la distance augmente, les délais s’allongent et les risques pour la population aussi — ce n’est pas une opinion, c’est ce que montre la science.
Mme Dionne, Dr Carvalho, notre région n'acceptera JAMAIS d'être un laboratoire pour vous permettre de tester des « modèles »de soins non-éprouvés. Jamais.
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